Comment les entrepreneurs font face aux coûts salariaux en hausse

02 mars 2022

Entreprendre n’est pas quelque chose de statique. Travailler avec d’autres gens, en particulier, entraîne une dynamique saine. « Comment faire en sorte que mes collaborateurs restent heureux dans leur travail ? » : voilà une question que se posent nombre d’entrepreneurs. Entretenir la motivation est dès lors l’une des priorités des chefs d’entreprise et petits indépendants. Comment s’y prennent-ils ? En récompensant leurs collaborateurs pour leur investissement. Néanmoins, les coûts salariaux sont énormes et donc à chaque augmentation de salaire, ces coûts gonflent proportionnellement.

Hausse disproportionnée des coûts salariaux

En 2022, les coûts salariaux augmenteront trois fois plus rapidement que dans nos pays voisins, ce qui équivaudra à une hausse de pas moins de 4,5 % du coût salarial horaire. En 2023, il sera question de 2,8 %, un chiffre qui redescendra à 1,8 % en 2024. Cette situation inhabituelle est due aux indexations automatiques des salaires. Comment les entrepreneurs font-ils aujourd’hui face à cette hausse énorme ? Est-il devenu presque impossible de rémunérer correctement les travailleurs performants du fait que les coûts salariaux augmentent proportionnellement ?

Stefanie Thoen, responsable RH chez Groep Thoen, confirme ce que nous venons de dire:

Les coûts salariaux ont énormément augmenté. Lorsque vous accordez par exemple une augmentation de 100 € à un travailleur, il ne percevra que 40 € net. Parfois, du fait de cette augmentation, il passera dans la tranche d’imposition supérieure et touchera même un salaire net moins élevé qu’avant. Par ailleurs, lors de l’élaboration du budget du personnel, il convient toujours de tenir compte des indexations annuelles. À cela s’ajoutent encore les cotisations patronales qui seront considérablement plus élevées, tout comme la prime de fin d’année du travailleur.

Les RH évoluent avec l’environnement changeant

Au fil des ans, les RH sont devenues une question de plus en plus complexe, raison pour laquelle l’administration salariale est souvent déléguée à un partenaire payroll, une agence intérim ou un secrétariat social. On constate par exemple de plus en plus d’exceptions aux horaires de travail et des réglementations plus strictes venant d’en haut, comme la hausse des coûts salariaux. Par chance, il existe d’autres moyens de récompenser les travailleurs performants, sans que les coûts salariaux n’augmentent de manière exponentielle.

Stefanie confirme : « Nous disposons de différents avantages extralégaux pour rémunérer les prestations, tels que des chèques repas, des écochèques, la prime corona, etc. Cependant, les besoins sont différents d’un travailleur à l’autre : l’un sera plus content d’avoir une carte carburant, tandis qu’un autre préférera un passage hebdomadaire au car-wash. Pendant le Salon de l’auto par exemple, nos collaborateurs travaillent d’arrache-pied. Nous leur envoyons donc par la suite un petit présent en guise de remerciement. Nous sommes également en train de réfléchir à ce que nous pourrons faire comme team building une fois que le coronavirus sera de l’histoire ancienne. Avant, on organisait par exemple une journée des familles et on allait tous ensemble dans un parc d’attractions. Il existe donc de nombreuses façons de récompenser les collaborateurs, sans devoir faire gonfler les coûts salariaux. L’essentiel est que les gens soient heureux d’aller travailler. »

L’avantage de travailler avec un partenaire payroll tel que WePayroll est que vous pouvez en permanence demander conseil à des professionnels à propos de la législation relative aux compensations et aux avantages extralégaux. Une bonne collaboration entre le responsable RH et l’entreprise de payroll mène donc à une solide stratégie RH.